1929 - 1972
Jean Pierre BLANCHET a surtout été un graveur au burin, il s’est adonné très jeune à cette technique exigeante aux Beaux-Arts d’Orléans. Il y apprend la gravure avec Louis Joseph SOULAS Très vite il acquiert un style personnel, empreint de poésie.
Né en Creuse en 1929, il arrive enfant à Orléans avec sa mère et ses frère et sœur. Il restera très attaché à sa région natale où il sera inhumé en 1972.
Il se marie à Orléans en 1952 avec Marie Jeanne, il aura deux enfants, Jeannie et Vincent.
Son talent pour le dessin est vite remarqué pendant ses années d’école, on l’encourage à poursuivre dans ce domaine, mais sous la contrainte familiale il rentre dans l’administration des finances après l’obtention du brevet.
D’un tempérament tourmenté, cette passion pour le dessin et la gravure l’apaise. Quand il est entrain de graver, penché sur la plaque de cuivre, ses gestes sont précis et maitrisés, rien ne semble pouvoir l’atteindre.
Très attaché à la ville d’Orléans, il va dessiner et graver les rues de cette ville, la Loire, la Sologne.
C’est aussi un illustrateur, sa sensibilité de poète va trouver une résonance dans les textes du Grand Meaulnes d’Alain Fournier, Sylvie de Gerard de Nerval, et d’autres encore.
Un livre hommage sera édité en 197 par les Amis du Musée avec des textes de René Berthelot alors directeur du conservatoire de musique d’Orléans
En 2016, la fille du graveur, Jeannie Blanchet-Doussineau, réalise un livre qui rassemble ses principales gravures. Edition Daniel Plot et Graphisme David Héraud et textes de Marie Cabreval.
Nous continuons à faire connaître son œuvre aujourd’hui.
Jean Pierre Blanchet utilisait la technique de la taille douce qui consiste à tracer une taille dans le métal (zinc ou aluminium et cuivre rouge), taille qui va ensuite retenir l’encre grasse et consistante.
Cette taille peut être faite soit au burin, à la pointe sèche ou creusée à l’acide.
Plus la taille est profonde, plus le trait est noir.
Les techniques utilisées par Jean Pierre Blanchet sont essentiellement le burin et la pointe sèche.
Le burin désigne l’outil utilisé pour tracer la taille sur le cuivre, il désigne également la plaque gravée au burin et les impressions de cette plaque.
Le nombre des impressions est limité et indiqué par le graveur. (le plus souvent de 30 à 80), ceci afin de donner une notion de rareté et donc plus de valeur vénale à l’estampe.
Chaque épreuve est signée par l’artiste en bas à droite du tableau.
Chaque cuivre est marqué de la main de l’artiste, avec un monogramme JPB
Nous utilisons un tampon sec, ‘’Jean-Pierre Blanchet’ ’pour authentifier les tirages.
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